
La trame du film débute en Ontario, à la fin des années 1800. On aborde, à l’aide d’images d’archives de l’Office national du film et de la narration de Desjardins, la formation de mines à Sudbury, Cobalt, et Timmins.
Des images parfois choquantes de résidus miniers et de sites désaffectés tournées à vol d’oiseau sont projetées, relatant l’histoire de cette industrie qui fait vivre de nombreuses régions ressources. Desjardins va même jusqu’à dire que l’or, bien que précieux, est presque inutile, ne servant qu’à faire «des bijoux, de la vaisselle liturgique, des lingots comateux».
La grande majorité du film est axée sur l’histoire de cette industrie qui a connu ses jours noirs. Grèves, conditions de travail et de santé exécrables et crise économique font partie des aspects de l’industrie abordés par les réalisateurs. Le passé des mines et les dommages qu’elles ont causés sont au centre du récit, les réalisateurs ne mentionnant pas ou très peu les progrès faits par l’industrie en matière d’écologie et de conditions de travail.
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La dernière portion du film est consacrée à la minière Osisko, la plus grande mine à ciel ouvert au Canada, installée en pleine ville de Malartic. Bien que cette mine ait offert des centaines d’emplois aux résidants de cette ville, Desjardins et Monderie ont réussi à mettre la main sur des citoyens mécontents de l’avènement de cette industrie dans leur ville où l’économie était à son plus bas.
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